22 juillet 2006
18 juillet 2006
Lycanthrope ( le mythe)
Le loup-garou est un homme qui, à la pleine lune, abandonne ses vêtements, se transforme physiquement et mentalement en loup et, sous cette forme, attaque hommes et troupeaux en faisant preuve d'une force extraordinaire et de la plus grande cruauté, avant de retrouver son aspect humain quand le jour se lève.A l'origine, le loup-garou répond à l'antique peur du loup qui hantait les campagnes nocturnes, et à la fascination exercée par cet animal puissant et assoiffé de sang, sentiments qui pouvaient susciter les symptômes pathologiques de la « rage lupine » ou « folie louvière ». Et pourtant quel animal est plus semblable au loup que le chien, le fidèle compagnon de l'homme ? Dès lors la sauvage indépendance du loup suscite crainte et admiration, donnant notamment naissance aux légendes des meneurs de loups ou des loups-garous.Le mode de transformation varie selon les traditions. Elle peut être subie ou volontaire, elle peut résulter de certaines circonstances (le fait d'être né coiffé, par exemple), de la morsure d'un autre garou ou d'une malédiction : certains hommes sont condamnés à courir la campagne sous forme animale, et ainsi à visiter chaque nuit sept paroisses, jusqu'à ce que quelqu'un les blesse et les libère ainsi de leur malédiction en faisant couler leur sang. Sébillot note que, dans le Sud-Ouest et le Centre, la transformation s'opère par un passage dans l'eau d'une fontaine ou d'une mare.On dit qu'on ne peut tuer un loup-garou qu'avec une balle d'argent, de préférence bénite. De nombreux cas de garous blessés ou estropiés sont par ailleurs signalés, et on peut observer ces stigmates, le jour levé, sur les personnes qui ont subi la métamorphose, ce qui permet de les identifier. Par contre celui qui ne retrouve pas ses vêtements à la fin de la nuit est condamné à continuer à errer sous forme de loup, d'où la nécessité de les bien cacher. On peut encore les reconnaître, dit-on, sous leur forme humaine à certains signes mineurs (une pilosité sur les paumes des mains, par exemple) et l'on suggère qu'ils portent leurs poils à l'intérieur, entre chair et peau.Le loup-garou incarne bien sûr, dans un monde christianisé, une présence diabolique. Les sorciers étaient dits se métamorphoser avec le concours du Diable. Jean-Loïc Le Quellec signale que cette figure pourrait être l'ultime survivance d'antiques pratiques chamaniques, et qu'elle pourrait également se souvenir de pratiques liées au rituel calendaire de certaines confréries masculines et naturellement diabolisées par l'Eglise.Il ne faut pas oublier non plus la composante sexuelle de cette transformation périodique, et sanglante. La sexualité se trouve exacerbée au même titre que la force physique. La louve n'était-elle pas réputée comme un animal particulièrement lubrique, au point d'avoir donné son nom (lupa) aux lupanars ? Chris Knight suggère à ce sujet que le saignement menstruel de la femme est un phénomène culturel, lié à la périodicité de la chasse.
Lupus viae ex

La croyance au loup-garou nous vient, semble-t-il, comme le mot, des forêts germaniques. Dans la société traditionnelle, les jeunes devaient y rester seuls et nus dans la forêt pour leur initiation guerrière, avec une simple dague, et ils devaient en revenir vêtus d'une peau de loup. Par ailleurs les Ulfhedhinn, « qui a une peau de loup », étaient des individus vivant en marge de la société. Ils se faisaient héberger l'hiver et avaient alors tous les droits. Mais c'étaient également eux qui défendaient la société en combattant, nus et en transe.Cette origine cependant ne doit pas faire oublier l'universalité de cette figure : l'Epopée de Gilgamesh l'évoque dès 2000 av. J.-C., et les auteurs de l'Antiquité n'hésitent pas à parler de cas de lycanthropie : Hérodote, Ovide, Virgile, Pline l'Ancien, Pétrone dans son Satyricon ou Pausanias, et à Rome, pour célébrer le dieu Pan, les luperques - les « hommes-loups » - couraient nus par la ville, une peau de bouc sur les épaules, hurlant et frappant de lanières de cuir les femmes enceintes ou souhaitant devenir fécondes. Et aux loups-garous répondent, sous d'autres cieux, les hommes-léopards, les hommes-tigres ou les hommes-requins.Les loups-garous étaient une réalité pour le Moyen Age et jusqu'au XVIIème siècle, comme en témoignent les innombrables procès d'hommes soupçonnés avoir subi cette métamorphose, qui furent suppliciés et condamnés à mort.
05 juillet 2006
Medley Curious/Fantasy
Voici un trailer cré par Abus, la première partie est sur la pub pour Fantasy et la seconde sur Curious ! Enjoy !
04 juillet 2006
Le déluge (dernière partie)
Alors Zeus enferma dans une caverne le vent du Nord ainsi que les rafales qui dispersent les nuages et libéra le vent du Sud. Celui-ci déploya ses ailes ruisselantes et s'élança, un épais brouillard au front, sa barbe grise dégoulinante de pluie. De sa. main droite il pressait et tordait des nuages noirs, exprimant des torrents d'eau. Poséidon, dieu des flots, aidait son frère Zeus dans sa tâche : il appela les dieux de toutes les rivières et de tous les fleuves et leur ordonna de laisser les cours d'eau sortir de leurs lits, briser les digues et inonder les habitations. Les eaux envahirent les villages et les villes, recouvrant les champs, les buissons et les arbres. Bientôt, le niveau atteignit les toits et même le sommet des tours. Les gens essayaient de se sauver en nageant mais la pluie les assommait. Quelques-uns parvinrent à gagner le sommet des montagnes, mais bientôt l'eau les submergea, entraînant leurs corps dans les profondeurs infinies de la mer nouvelle. Ceux qui montèrent dans des barques et des bateaux pour essayer de sauver leur vie firent naufrage sur les anciennes montagnes transformées en récifs. Des poissons étranges nageaient dans les profondeurs - au sommet des arbres -, passaient çà et là à travers les maisons et les temples dont les fenêtres et les portes avaient été arrachées par la tempête. Les cerfs, les loups et les sangliers luttaient en vain contre les vagues et les forêts étaient peuplées de dauphins. La terre devint une mer immense. Même les oiseaux, épuisés par leur vol, finissaient par tomber dans l'eau faute de pouvoir se percher. Celui qui ne fut pas englouti par les vagues, mourut de faim.
Dans le pays de Phocide, le Mont Parnasse s'élevait encore au-dessus de l'eau. Un petit bateau, dans lequel s'étaient réfugiés Deucalion, fils de Prométhée, et Pyrrha, sa femme, s'avançait dans sa direction. Prométhée les avait prévenus à temps et leur avait donné une robuste embarcation.
Lorsque Zeus vit que les seuls rescapés étaient Deucalion et Pyrrha, tous deux honnêtes, justes et pieux, il dispersa les nuages, montrant les cieux à la terre et la terre au ciel. De même, Poséidon posa son trident qui avait soulevé la mer, appela son fils Triton et lui demanda de souffler dans sa conque. Triton sut souffler avec une telle force que le bruit emplit toute l'atmosphère. Il souffla et les eaux se mirent à refluer, les rivières retournèrent dans leurs lits et la mer revint à ses anciens rivages4
Deucalion et Pyrrha arrivèrent au Mont Parnasse, se mirent à genoux et remercièrent les dieux de les avoir laissés en vie. Puis ils regardèrent autour d'eux et ne virent qu'un désert. Les forêts retenaient encore dans les branches des arbres quelques parcelles de terre; tout était silencieux et privé de vie. Deucalion soupira doucement:
«Chère Pyrrha,» dit-il, «nous sommes les seuls survivants; qu'allons-nous faire? Si seulement je pouvais comme mon père créer un homme avec l'argile!» Les yeux pleins de larmes, Deucalion et Pyrrha se mirent à prier sur les marches pleines de mousse du temple de Zeus. Ils l'implorèrent de les aider à rendre la vie à la terre et le maître des dieux, ému, leur donna ce conseil:
«Quittez ce temple, voilez vos têtes et jetez derrière vous les ossements de votre
grand-mère.»
Perdus dans leurs pensées, ils quittèrent le temple sans parvenir à comprendre pourquoi ils devaient ainsi troubler la paix de leurs ancêtres. Ils réfléchirent longtemps quand soudain Deucalion comprit que la, grand-mère dont parlait le dieu était la Terre.
«La Terre est notre grand-mère à tous,» dit Deucalion, «et ses ossements ne peuvent être que les pierres. »
Il doutait que des cailloux puissent faire revenir la vie sur terre. Pourtant, aidé de Pyrrha, il en ramassa et les jeta par-dessus son épaule. C'est alors que le miracle se produisit : à peine touchaient-elles la terre que les pierres perdaient leur dureté et qu'elles se transformaient en corps humains. La partie la plus dure devenait les os, quant aux veines de la pierre, elles sont à l'origine des veines du corps humain. Les pierres que Deucalion jetait se transformaient en hommes, celles que jetait Pyrrha se transformaient en femmes.
C'est ainsi que vint au monde une nouvelle race d'hommes, actifs et résistants au travail et à la souffrance, race issue de la pierre et dure comme elle.
Dans le pays de Phocide, le Mont Parnasse s'élevait encore au-dessus de l'eau. Un petit bateau, dans lequel s'étaient réfugiés Deucalion, fils de Prométhée, et Pyrrha, sa femme, s'avançait dans sa direction. Prométhée les avait prévenus à temps et leur avait donné une robuste embarcation.
Lorsque Zeus vit que les seuls rescapés étaient Deucalion et Pyrrha, tous deux honnêtes, justes et pieux, il dispersa les nuages, montrant les cieux à la terre et la terre au ciel. De même, Poséidon posa son trident qui avait soulevé la mer, appela son fils Triton et lui demanda de souffler dans sa conque. Triton sut souffler avec une telle force que le bruit emplit toute l'atmosphère. Il souffla et les eaux se mirent à refluer, les rivières retournèrent dans leurs lits et la mer revint à ses anciens rivages4
Deucalion et Pyrrha arrivèrent au Mont Parnasse, se mirent à genoux et remercièrent les dieux de les avoir laissés en vie. Puis ils regardèrent autour d'eux et ne virent qu'un désert. Les forêts retenaient encore dans les branches des arbres quelques parcelles de terre; tout était silencieux et privé de vie. Deucalion soupira doucement:
«Chère Pyrrha,» dit-il, «nous sommes les seuls survivants; qu'allons-nous faire? Si seulement je pouvais comme mon père créer un homme avec l'argile!» Les yeux pleins de larmes, Deucalion et Pyrrha se mirent à prier sur les marches pleines de mousse du temple de Zeus. Ils l'implorèrent de les aider à rendre la vie à la terre et le maître des dieux, ému, leur donna ce conseil:
«Quittez ce temple, voilez vos têtes et jetez derrière vous les ossements de votre
grand-mère.»
Perdus dans leurs pensées, ils quittèrent le temple sans parvenir à comprendre pourquoi ils devaient ainsi troubler la paix de leurs ancêtres. Ils réfléchirent longtemps quand soudain Deucalion comprit que la, grand-mère dont parlait le dieu était la Terre.
«La Terre est notre grand-mère à tous,» dit Deucalion, «et ses ossements ne peuvent être que les pierres. »
Il doutait que des cailloux puissent faire revenir la vie sur terre. Pourtant, aidé de Pyrrha, il en ramassa et les jeta par-dessus son épaule. C'est alors que le miracle se produisit : à peine touchaient-elles la terre que les pierres perdaient leur dureté et qu'elles se transformaient en corps humains. La partie la plus dure devenait les os, quant aux veines de la pierre, elles sont à l'origine des veines du corps humain. Les pierres que Deucalion jetait se transformaient en hommes, celles que jetait Pyrrha se transformaient en femmes.
C'est ainsi que vint au monde une nouvelle race d'hommes, actifs et résistants au travail et à la souffrance, race issue de la pierre et dure comme elle.
Le déluge (1ère partie)
Il vint un jour aux oreilles de Zeus que les hommes étaient devenus tout à fait corrompus et commettaient beaucoup de crimes. Aussi pensa-t-il qu'il devait descendre sur la terre : il voulait voir de ses propres yeux si réellement les hommes volaient, tuaient, se moquaient des dieux et disaient des mensonges au lieu de la vérité.
Il vit avec peine et irritation que les hommes étaient encore pires que dans les récits qu'on lui avait fait. Un individu volait un autre en lui mentant, les hôtes attaquaient et massacraient leurs invités endormis, les enfants impatients d'hériter attendaient la mort de leurs parents, les femmes donnaient du poison à leurs maris et les frères s'entre-tuaient.
Zeus se sentit soulagé lorsqu'il atteignit des régions rocailleuses où il n'y avait aucun signe de vie: pas d'hommes, pas de villes ni de villages.
Une nuit, il parvint au palais d'un roi arcadien nommé Lycaon. Le peuple, s'étant rendu compte de la présence d'un dieu, se mit à prier. Mais le roi Lycaon se .moqua de son peuple : «Nous verrons bien,» pensa-t-il, «si ce passant est un dieu : je vais l'éprouver.» Et, comme il avait au palais des otages de la race des Molosses, il en tua un et le fit cuire. Il allait offrir un festin au voyageur, et lorsque celui-ci se serait gavé de chair humaine et aurait sombré dans le sommeil, il le tuerait aussi.
Les serviteurs déposèrent des plats fumants devant Zeus qui, comprenant l'atrocité du festin qu'on avait préparé pour lui, se mit dans une violente colère. Il envoya sa foudre sur le palais de Lycaon et un vacarme assourdissant se répandit dans tout le royaume. Des flammes s'élevèrent de toutes parts et brûlèrent avec avidité tout ce que le roi possédait. Saisi d'une terreur mortelle, Lycaon, lui-même, s'échappa du palais et s'enfuit loin de la colère de Zeus. Il ouvrait la bouche, mais l'horreur l'avait rendu muet et quand enfin il retrouva la voix, il ne put qu'hurler. Il tomba à genoux et sentit ses membres et son corps se couvrir de poils et sa tête s'allonger. Il était transformé en loup, toujours assoiffé de sang. Depuis ce jour, il décima les troupeaux paissant dans les prairies; ses yeux étincelaient avec autant de férocité que lorsqu'il était encore un homme.
Zeus retourna dans les cieux et convoqua les dieux à un conseil. Tous se pressèrent de rejoindre, par la Voie Lactée, le palais de marbre où Zeus trônait, préoccupé et furieux. Dès qu'ils furent rassemblés, la voix du dieu suprême tonna, décrivant les horreurs de la terre.
«J’ai déjà foudroyé un palais,» dit-il, «mais tous les mortels, sans exception, doivent être punis. je voudrais brûler toute la terre par la foudre, mais je crains qu'un tel incendie atteigne les cieux. Nous connaissons tous la prophétie selon laquelle le monde entier périra par les flammes. C'est pourquoi j'ai choisi le déluge pour laver la surface de la terre des démons et de l'indigne race humaine qui l'habitent. »
Il vit avec peine et irritation que les hommes étaient encore pires que dans les récits qu'on lui avait fait. Un individu volait un autre en lui mentant, les hôtes attaquaient et massacraient leurs invités endormis, les enfants impatients d'hériter attendaient la mort de leurs parents, les femmes donnaient du poison à leurs maris et les frères s'entre-tuaient.
Zeus se sentit soulagé lorsqu'il atteignit des régions rocailleuses où il n'y avait aucun signe de vie: pas d'hommes, pas de villes ni de villages.
Une nuit, il parvint au palais d'un roi arcadien nommé Lycaon. Le peuple, s'étant rendu compte de la présence d'un dieu, se mit à prier. Mais le roi Lycaon se .moqua de son peuple : «Nous verrons bien,» pensa-t-il, «si ce passant est un dieu : je vais l'éprouver.» Et, comme il avait au palais des otages de la race des Molosses, il en tua un et le fit cuire. Il allait offrir un festin au voyageur, et lorsque celui-ci se serait gavé de chair humaine et aurait sombré dans le sommeil, il le tuerait aussi.
Les serviteurs déposèrent des plats fumants devant Zeus qui, comprenant l'atrocité du festin qu'on avait préparé pour lui, se mit dans une violente colère. Il envoya sa foudre sur le palais de Lycaon et un vacarme assourdissant se répandit dans tout le royaume. Des flammes s'élevèrent de toutes parts et brûlèrent avec avidité tout ce que le roi possédait. Saisi d'une terreur mortelle, Lycaon, lui-même, s'échappa du palais et s'enfuit loin de la colère de Zeus. Il ouvrait la bouche, mais l'horreur l'avait rendu muet et quand enfin il retrouva la voix, il ne put qu'hurler. Il tomba à genoux et sentit ses membres et son corps se couvrir de poils et sa tête s'allonger. Il était transformé en loup, toujours assoiffé de sang. Depuis ce jour, il décima les troupeaux paissant dans les prairies; ses yeux étincelaient avec autant de férocité que lorsqu'il était encore un homme.
Zeus retourna dans les cieux et convoqua les dieux à un conseil. Tous se pressèrent de rejoindre, par la Voie Lactée, le palais de marbre où Zeus trônait, préoccupé et furieux. Dès qu'ils furent rassemblés, la voix du dieu suprême tonna, décrivant les horreurs de la terre.
«J’ai déjà foudroyé un palais,» dit-il, «mais tous les mortels, sans exception, doivent être punis. je voudrais brûler toute la terre par la foudre, mais je crains qu'un tel incendie atteigne les cieux. Nous connaissons tous la prophétie selon laquelle le monde entier périra par les flammes. C'est pourquoi j'ai choisi le déluge pour laver la surface de la terre des démons et de l'indigne race humaine qui l'habitent. »
Les dragons
Le dragon est une créature mythique. A lui seul il représente les 4 éléments de la Tradition occidentale ; l’eau, l’air, la terre et le feu. L’Air par ses ailes d’oiseaux, la Terre car il vit dans les entrailles de la terre, le Feu car il est doté de poumons crachant du feu et enfin l’Eau par les écailles qui le recouvre.Il est considéré comme un animal aquatique, terrestre -voire souterrain - et céleste à la fois ! Il n’est ni bon ni mauvais en lui-même, il représente le Bien ou le Mal. Ainsi suivant les traditions il peut avoir plusieurs rôles. On retrouve souvent l’image de 2 dragons enlacés ou encore un dragon à 2 têtes, symbole du Bien et du Mal.
Il utilise la magie brune (ou de terre); magie verte (des plantes) et magie bleue (de l'eau). Il sait comment manipuler la nature sans déséquilibrer l'ordre écologique. Il peut invoquer le pouvoir des éléments car lui-même l’incarne. Les sorciers-dragons haïssent les sorciers-humains qui n’ont aucuns respect pour la nature. Il est capable de se transformer afin de se confondre en un paysage de la nature pour échapper à d’éventuels offenseurs.
Il utilise la magie brune (ou de terre); magie verte (des plantes) et magie bleue (de l'eau). Il sait comment manipuler la nature sans déséquilibrer l'ordre écologique. Il peut invoquer le pouvoir des éléments car lui-même l’incarne. Les sorciers-dragons haïssent les sorciers-humains qui n’ont aucuns respect pour la nature. Il est capable de se transformer afin de se confondre en un paysage de la nature pour échapper à d’éventuels offenseurs.
Ces grands reptiles évoquent parfois des crocodiles ailés, ou des dinosaures. On compare ces figures symboliques d’être ayant réellement existé dans le passé. Dans les mythes liés à la création du monde, les dragons apparaissent comme des êtres violents.
Dans la mythologie grecque, lors du mariage de Héra et de Zeus, Gaia offrit comme présent des pommes d'or avec leurs branches. Héra les admira et demanda à Gaia d'en planter dans ses jardins qui s'étendaient jusqu'aux mont Atlas. Ce qui fut fait; mais comme les filles de cette région cueillaient trop souvent les fruits de ces arbres, Héra y plaça un dragon comme gardien. Héraclès tua cet animal fantastique et Héra le mit au ciel car c'était sur son initiative que Héraclès était allé l'affronter. Selon d'autres conteurs, ce Dragon fut opposé à Athéna par les Géants alors qu'elle s'attaquait à eux. La déesse le saisit malgré ses contorsions, le lança au ciel et le cloua à la place où il est. (Noms des contes ; Ovide - Les Métamorphoses; Aviénus - Les Phénomènes d'Aratos; Callimaque - Les Origines; Lucien - Œuvres)
Au moyen-âge, sa légende était celle d’un gardien d’une caverne où se trouvait un trésor, ( C'est en Occident le gardien de la Toison d'Or et du Jardin des Hespérides; en Chine, dans un conte des T'ang, celui de la Perle; La légende de Siegfried confirme que le trésor gardé par le dragon n'est autre que l'immortalité.), ou une femme vierge qu’il gardait jalousement
En occident, la représentation de cet créatures est plutôt associée au Mal, à Satan…symbole de la destruction et du chaos (Le patriarche zen Houei-nêng fait également des dragons le symbole de la haine et du mal.).
L’extrême Orient, lui, voit le dragon comme le symbole du Bien. Il est censé apporter le breuvage de l’immortalité, appelée le soma, boisson divine.
En occident, la représentation de cet créatures est plutôt associée au Mal, à Satan…symbole de la destruction et du chaos (Le patriarche zen Houei-nêng fait également des dragons le symbole de la haine et du mal.).
L’extrême Orient, lui, voit le dragon comme le symbole du Bien. Il est censé apporter le breuvage de l’immortalité, appelée le soma, boisson divine.
Dans la civilisation Chinoise, le dragon représente le yang (le Bien), il est souvent utilisé comme motif décoratif pour chasser les démons, ainsi que sur des vêtements. Il est aussi présent dans leur astrologie. Le deuxième jours du deuxième mois ils célèbrent la fête du dragon.
Au Japon il est le Dieu de la pluie.
Au Japon il est le Dieu de la pluie.
En Mésopotamie, les dragons représentent les Sirrouch de la Porte d'Ishtar.
En Germanie, l'Or du Rhin est gardé par un dragon.
En France, sous le Mont-Saint-Michel, il y en aurait un.
En Chine, un texte du VI ème siècle dit : "Un serpent d'eau qui veut devenir dragon.
Il fait aussi office d’emblème de l’empereur par sa puissance et ses fonctions royales qu’il impose telles que la fertilité (il amène la foudre symbolisant la pluie fertilisant la terre), le rythme de vie (les 4 éléments). Le dragon rouge est l’emblème du Pays de Galle. La légende veut qu’un dragon rouge et un dragon blanc on combattus et se soit mis K.O. tous les deux, ils sont maintenant enfermés dans un coffre à Oxford, et tant qu’il n’est pas ouvert le pays est protégé contre les invasions. Le dragon blanc signifie la mort et le rouge la colère. Le faite qu’il soit enterré ensemble signifie la fusion des 2 destins.
Dans les contes fantastiques, vaincre un dragon était une épreuve que les héros devait entreprendre afin de conquérir un trésor ou une bien aimée.Dans certaines traditions, les peuples dansaient la danse du dragon afin de faire venir la pluie ou la bénédiction du ciel suivant la couleur du dragon.
Il serait impossible de répertorier toutes les différentes teintes de dragons. Cependant, on peut les lister en 3 parties ;
- Bleu, avec une variante entre l’argent et le nacre
- Rouge, avec une variante entre le cuivré jusqu’au noir rougeâtre.- Vert, avec une variante d’or, de brun, de jaune.
En Germanie, l'Or du Rhin est gardé par un dragon.
En France, sous le Mont-Saint-Michel, il y en aurait un.
En Chine, un texte du VI ème siècle dit : "Un serpent d'eau qui veut devenir dragon.
Il fait aussi office d’emblème de l’empereur par sa puissance et ses fonctions royales qu’il impose telles que la fertilité (il amène la foudre symbolisant la pluie fertilisant la terre), le rythme de vie (les 4 éléments). Le dragon rouge est l’emblème du Pays de Galle. La légende veut qu’un dragon rouge et un dragon blanc on combattus et se soit mis K.O. tous les deux, ils sont maintenant enfermés dans un coffre à Oxford, et tant qu’il n’est pas ouvert le pays est protégé contre les invasions. Le dragon blanc signifie la mort et le rouge la colère. Le faite qu’il soit enterré ensemble signifie la fusion des 2 destins.
Dans les contes fantastiques, vaincre un dragon était une épreuve que les héros devait entreprendre afin de conquérir un trésor ou une bien aimée.Dans certaines traditions, les peuples dansaient la danse du dragon afin de faire venir la pluie ou la bénédiction du ciel suivant la couleur du dragon.
Il serait impossible de répertorier toutes les différentes teintes de dragons. Cependant, on peut les lister en 3 parties ;
- Bleu, avec une variante entre l’argent et le nacre
- Rouge, avec une variante entre le cuivré jusqu’au noir rougeâtre.- Vert, avec une variante d’or, de brun, de jaune.
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